COTTENCHY Nombre d’habitants : 372 (source INSEE 1999) Nom des habitants : Cottenchinois Superficie : 1 073 ha Altitude moyenne : 50 m Maire : Marie-Christine MAILLART HISTOIRE « Cottenchy peut s’enorgueillir d’avoir le Lycée Agricole du Paraclet sur son territoire. Brièvement un peu d’histoire. Il n’est pas possible de parler du Paraclet sans évoquer la légende de Ste Ulphe, dont le dernier vestige, une chapelle, siège à l’entrée du lycée. Cette religieuse quitte le site tous les jours pour aller à l’Abbaye de St Acheul, assister aux matines. Mais en l’année 730, empêchée de dormir par le coassement des grenouilles, elle manque l’office. En colère, elle leur impose donc le silence. Evoquons également, la Vierge à l’enfant, dite Vierge du Paraclet, au déhanchement souple, une des caractéristiques du grand art de l’époque de Charles V (XIXème siècle). Cette magnifique statue est très certainement « rescapée » de l’Abbaye des Cisterciennes qui s’appelait Notre Dame du Paraclet. Les religieuses durent quitter leur Abbaye en raison des troubles et des dévastations qui suivirent la prise de Corbie en 1636 puis de la guerre de Trente ans. Le mobilier de l’église abbatiale fut dispersé et les bâtiments démolis en 1714. Au début du 19ème siège, le propriétaire du Paraclet, M. SENARD fait vivre le domaine avec les tourbages, très importants à cette époque. Le 4 Mars 1885, le Conseil Général prend la décision de créer un collège agricole. Le 12 Mai 1886 naît le collège du Paraclet, 232 élèves la première année, 39 la seconde. En 1907, 75 élèves. Le collège veut devenir la vitrine de l’agriculture moderne. Le nombre des élèves augmentant , les locaux deviennent exigus et peu adaptés. L’hiver 1913 est rude et malgré le chauffage, la température intérieure atteint difficilement 2degrés. En 1914, le Paraclet est occupé par les troupes. Il réouvrira le 15 Janvier 1922 avec 41 élèves. Le recrutement des élèves n’est pas facile en raison des années de guerre. Période de polyculture d’abord, puis en 1937 l’ »élevage s’intensifie sérieusement. Il y a alors 45 élèves. Tout est de nouveau stoppé après la débâcle de 1940. En Octobre 1945, les activités reprennent, mais les dégradations des locaux sont très importantes et les travaux trop onéreux. L’Etat prend le Paraclet en tutelle en 1948. On compte 70 élèves. Mais il y a une mutation de l’agriculture. Les campagnes se vident au profit des villes. En 1964, le collège du Paraclet devient lycée et met en œuvre les nouvelles techniques de production. Les travaux de rénovation et d’agrandissement se terminent en 1967. A la rentrée de 1968, M. Boudin, Ministre de l’Agriculture inaugure les nouveaux locaux du lycée. Il y a alors 12 classes réparties sur 3 cycles. En 1979 s’ouvre le centre de formation pour adultes dans les locaux nouvellement construits. En 1986, le centenaire du lycée est fêté par de nombreux visiteurs. Le lycée a pris une place importante, reconnue et soutenue par les professionnels. Sa réputation dépasse les limites régionales et attire des jeunes de toute la France. Il bénéficie alors de financements régionaux et peut rénover de nombreux locaux et espaces de travail. Cette reconnaissance, due à la qualité de la pédagogie et du contenu des enseignements, s’affirmera au fil des ans. Il comprend actuellement 550 apprenants dont 380 en formation initiale, 120 apprentis et plus de 50 adultes en formation. Le Paraclet propose des formations en réponse aux besoins de l’économie picarde dans de nombreux secteurs : -Aménagement -Production agricole -Qualité et transformation des produits biologiques (analyses biologiques et biotechniques) et de l’industrie agroalimentaire -Gestion des eaux et aménagement de l’espace rural -Commercialisation des produits alimentaires Du BEPA à la classe préparatoire aux grandes écoles avec 4 Bacs et 5 BTS. A la rentrée 2008 était prévue l’ouverture, avec l’Université Jules Verne, d’une licence professionnelle Agro-équipement et d’un BTS Technico-Commercial par apprentissage. Aujourd’hui, l’établissement est délibérément tourné vers le développement durable et développe des activités éducatives dans ce sens. Le lycée est ouvert sur son territoire et largement tourné vers la coopération internationale (Suède, Hongrie, Maroc, Roumanie). Le centre équestre de Picardie offre à nos apprenants une activité sportive. Le Paraclet, site de 158 hectares, bénéficie d’un cadre magnifique. Et ce n’est pas sans fierté, que sur la route de Boves, nous pouvons voir les panneaux : LYCEE DU PARACLET COTTENCHY » (Guide pratique 2008 Canton de Boves) BOVES Chef lieu du canton Nombre d’habitants : 3142 Nom des habitants : Bovois Superficie : 2 483 ha Altitude moyenne : 30 m Maire : Daniel PARISOT Situation La ville de Boves est située à neuf kilomètres au sud d’Amiens, au confluent de l’Avre et de la Noye. Boves au riche passé compte un peu plus de 3000 âmes sur une superficie de 2483 hectares. HISTOIRE DE BOVES Boves, dont le nom est probablement d’origine gauloise (bove = grotte), a une longue histoire. Son site a été occupé dès la préhistoire : des hommes se sont établis sur le promontoire entre Noye et vallée des aires et ont creusé un grand fossé de défense pour barrer l’éperon et y trouver ainsi refuge. Par la suite, les traces d’une villa (ferme) gallo-romaine montrent que les Romains ont à leur tour pris possession des lieux. Au Moyen Age, un château a été édifié sur la hauteur et c’est lui qui a fait la célébrité de Boves. Les fouilles archéologiques qui y sont menées depuis 1996 par le Professeur Philippe Racinet ont révélé l’existence d’un palais carolingien en bois et torchis datant des IX-Xème siècles. Il fut remplacé par un premier château en pierre au XIIème siècle endommagé au cours du siècle mené par le roi Philippe-Auguste contre le seigneur de Boves, alors aussi comte d’Amiens. Un troisième, enfin, fut reconstruit au XIV siècle dont les ruines du donjon ponctuent encore aujourd’hui le site de Boves. Ces châteaux étaient la résidence des seigneurs de Boves : d’abord Enguerrand de Boves, lié à la puissante famille des Coucy, et ses descendants, puis plusieurs membres de la famille de Lorraine. Au XVIème siècle Charles de Lorraine, vaincu par Henri IV dans les guerres de la Ligue, fut dépossédé de ses biens au profit de l’Etat et son château démantelé. La seigneurie de Boves fut alors vendue par le roi et passa ensuite en différentes mains. Cette seigneurie était fondée sur deux paroisses : St Nicolas au nord de l’Avre qui dépendait de l’abbé de Corbie et celle de Notre Dame étant située sur le plateau auprès du prieuré St Ausbert qui jouxtait l’ancien château. Les seigneurs des XVII et XVIIIème siècle ne résidaient plus que rarement à Boves : leur vie était surtout à Paris et ils avaient renoncé à occuper la vieille forteresse. Celle-ci n’ayant plus d’usage militaire ni administratif était devenue une carrière de pierres qui avaient servi à construire un nouveau château « d’en bas », au bord des marais, ainsi que de nombreuses maisons dans le village. A la Révolution, la Maréchale de Biron, dernière châtelaine de Boves, fut guillotinée et ses biens confisqués. La vie de Boves se réorganisa alors dans le cadre de la « commune » et les charges qui étaient auparavant celles du seigneur passèrent à la collectivité. C’était à cette époque surtout un village d’agriculteurs : cultures sur les terres du plateau et pacage des bovins dans les marais. Au XIXème siècle, les marais devinrent objet de concurrence avec les blanchisseurs qui étaient apparus à Boves au siècle précédent et qui avaient besoin de plus en plus de surface sur les marais pour étendre leurs toiles à blanchir. Cette concurrence était d’autant plus forte que la surface des marais elle-même se réduisait : la municipalité manquait d’argent et s’était résolue à accorder une partie de ses marais à des tourbeurs professionnels. Auparavant le tourbage était réservé aux habitants de Boves pour leur chauffage : le prélèvement était modeste et les « entailles » se recomblaient très vite. L’invention du grand louchet en 1786 à Thézy Gimont permit d’ « industrialiser » la production en creusant plus profondément. C’est à l’origine des étangs actuels qui font le bonheur des pêcheurs et des promeneurs. Au tout début du XIXème siècle, la Municipalité de Boves n’avait pas de grandes ressources : à la demande des habitants, elle s’était néanmoins lancée dans la construction d’une nouvelle église au pied de la falaise. Cette construction en grande partie payée par l’extraction de la tourbe rencontra de multiples problèmes et l’identification d’une grande mairie avec école, qui était aussi le vœu de tous, en fut retardée jusqu’au milieu du siècle. L’école avait cependant été le soucis constant des municipalités qui avaient administré la commune au XIXème siècle : elles avaient sans cesse eu à cœur d’assurer à tous les enfants un enseignement élémentaire. Pour ce faire la commune avait pris en charge la rémunération des instituteurs à la place des parents qui ne pouvaient assurer cette dépense et vers 1830 une centaine d’enfants bénéficiait de leur enseignement à titre gratuit (rappelons que l’enseignement n’est gratuit pour tous en France que depuis la loi de Jules Ferry de 1881). A travers le temps, les habitants de Boves et leur municipalité ont dû faire face aussi à de nombreuses guerres. Celles qui sont encore dans la mémoire des hommes sont marquées par des monuments souvenirs. Celle de 1870 a laissé dans nos rues le nom du commandant Jan qui s’y est illustré dans les violents combats contre les Prussiens. Pendant celle de 1914-1918, Boves était aux premières loges : la vie de chemin de fer (ouverte en 1846) n’allait plus au-delà à cause des combats et les soldats, débarqués à la gare, continuaient leur montée au front à pied. Les blessés prenaient le chemin inverse et stationnaient parfois longtemps sur place. Les blanchisseries qui traitaient les toiles neuves et qui n’avaient plus de travail pendant la guerre se sont alors reconverties dans le lavage du linge des hôpitaux de campagne. Cette spécialisation de Boves dans la blanchisserie du linge avait été amorcée pendant les guerres du 1er Empire : les Hôpitaux militaires d’Amiens n’avaient trouvé qu’à Boves un blanchisseur qui avait bien voulu se charger de leur linge. Par la suite, Boves a conservé cette activité : dans la première partie du XXème siècle, il y a eu jusqu’à 150 blanchisseries. Cette activité a complètement cessé à Boves. Les habitants peu à peu ont travaillé hors de la commune jusqu’à la création de la zone d’activité du pôle Jules Verne qui leur offre de nouvelles perspectives. (Guide pratique 2008 Canton de Boves)
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NOS PARTENAIRES - 2012 -
Je remercie : La commune de Cottenchy Mme Maillard pour son accueil au sein de sa commune
M. Jardet Olivier La commune de Boves M.Parisot, Le directeur du Paraclet, La mairie d'Amiens, La protection civile Nos partenaires Les habitants de Cottenchy Toutes l'équipe de copains du club pour la réalisation de cette 4ème aventure.
2012 : La 4ème éditions du Cottenchy Trail Aventure servira de support au Championnat de Picardie de TRAIL court sur la longue distance le 21 km.
Les inscriptions pour participer au Cottenchy Trail Aventure du 29 avril 2012 sur la commune de Cottenchy près d'Amiens sont ouvertes. En ligne ou en téléchargeant le bulletin d'inscription papier. Deux distances 9 km 7€ et 21 km 9 € - Randonnée de 6 km 2€
1er championnat de Picardie organisation courir au CHU d'Amiens Picardie avec Pro Sport Amiens
Les plaisirs du sport en nature se méritent.
LE COTTENCHY TRAIL AVENTURE - 2012 -
Information: ctaventure@fcvnet.net