BOVES Chef lieu du canton Nombre d’habitants : 3142 Nom des habitants : Bovois Superficie : 2 483 ha Altitude moyenne : 30 m Maire : Daniel PARISOT Situation La ville de Boves est située à neuf kilomètres au sud d’Amiens, au confluent de l’Avre et de la Noye. Boves au riche passé compte un peu plus de 3000 âmes sur une superficie de 2483 hectares. HISTOIRE DE BOVES Boves, dont le nom est probablement d’origine gauloise (bove = grotte), a une longue histoire. Son site a été occupé dès la préhistoire : des hommes se sont établis sur le promontoire entre Noye et vallée des aires et ont creusé un grand fossé de défense pour barrer l’éperon et y trouver ainsi refuge. Par la suite, les traces d’une villa (ferme) gallo-romaine montrent que les Romains ont à leur tour pris possession des lieux. Au Moyen Age, un château a été édifié sur la hauteur et c’est lui qui a fait la célébrité de Boves. Les fouilles archéologiques qui y sont menées depuis 1996 par le Professeur Philippe Racinet ont révélé l’existence d’un palais carolingien en bois et torchis datant des IX-Xème siècles. Il fut remplacé par un premier château en pierre au XIIème siècle endommagé au cours du siècle mené par le roi Philippe-Auguste contre le seigneur de Boves, alors aussi comte d’Amiens. Un troisième, enfin, fut reconstruit au XIV siècle dont les ruines du donjon ponctuent encore aujourd’hui le site de Boves. Ces châteaux étaient la résidence des seigneurs de Boves : d’abord Enguerrand de Boves, lié à la puissante famille des Coucy, et ses descendants, puis plusieurs membres de la famille de Lorraine. Au XVIème siècle Charles de Lorraine, vaincu par Henri IV dans les guerres de la Ligue, fut dépossédé de ses biens au profit de l’Etat et son château démantelé. La seigneurie de Boves fut alors vendue par le roi et passa ensuite en différentes mains. Cette seigneurie était fondée sur deux paroisses : St Nicolas au nord de l’Avre qui dépendait de l’abbé de Corbie et celle de Notre Dame étant située sur le plateau auprès du prieuré St Ausbert qui jouxtait l’ancien château. Les seigneurs des XVII et XVIIIème siècle ne résidaient plus que rarement à Boves : leur vie était surtout à Paris et ils avaient renoncé à occuper la vieille forteresse. Celle-ci n’ayant plus d’usage militaire ni administratif était devenue une carrière de pierres qui avaient servi à construire un nouveau château « d’en bas », au bord des marais, ainsi que de nombreuses maisons dans le village. A la Révolution, la Maréchale de Biron, dernière châtelaine de Boves, fut guillotinée et ses biens confisqués. La vie de Boves se réorganisa alors dans le cadre de la « commune » et les charges qui étaient auparavant celles du seigneur passèrent à la collectivité. C’était à cette époque surtout un village d’agriculteurs : cultures sur les terres du plateau et pacage des bovins dans les marais. Au XIXème siècle, les marais devinrent objet de concurrence avec les blanchisseurs qui étaient apparus à Boves au siècle précédent et qui avaient besoin de plus en plus de surface sur les marais pour étendre leurs toiles à blanchir. Cette concurrence était d’autant plus forte que la surface des marais elle-même se réduisait : la municipalité manquait d’argent et s’était résolue à accorder une partie de ses marais à des tourbeurs professionnels. Auparavant le tourbage était réservé aux habitants de Boves pour leur chauffage : le prélèvement était modeste et les « entailles » se recomblaient très vite. L’invention du grand louchet en 1786 à Thézy Gimont permit d’ « industrialiser » la production en creusant plus profondément. C’est à l’origine des étangs actuels qui font le bonheur des pêcheurs et des promeneurs. Au tout début du XIXème siècle, la Municipalité de Boves n’avait pas de grandes ressources : à la demande des habitants, elle s’était néanmoins lancée dans la construction d’une nouvelle église au pied de la falaise. Cette construction en grande partie payée par l’extraction de la tourbe rencontra de multiples problèmes et l’identification d’une grande mairie avec école, qui était aussi le vœu de tous, en fut retardée jusqu’au milieu du siècle. L’école avait cependant été le soucis constant des municipalités qui avaient administré la commune au XIXème siècle : elles avaient sans cesse eu à cœur d’assurer à tous les enfants un enseignement élémentaire. Pour ce faire la commune avait pris en charge la rémunération des instituteurs à la place des parents qui ne pouvaient assurer cette dépense et vers 1830 une centaine d’enfants bénéficiait de leur enseignement à titre gratuit (rappelons que l’enseignement n’est gratuit pour tous en France que depuis la loi de Jules Ferry de 1881). A travers le temps, les habitants de Boves et leur municipalité ont dû faire face aussi à de nombreuses guerres. Celles qui sont encore dans la mémoire des hommes sont marquées par des monuments souvenirs. Celle de 1870 a laissé dans nos rues le nom du commandant Jan qui s’y est illustré dans les violents combats contre les Prussiens. Pendant celle de 1914-1918, Boves était aux premières loges : la vie de chemin de fer (ouverte en 1846) n’allait plus au-delà à cause des combats et les soldats, débarqués à la gare, continuaient leur montée au front à pied. Les blessés prenaient le chemin inverse et stationnaient parfois longtemps sur place. Les blanchisseries qui traitaient les toiles neuves et qui n’avaient plus de travail pendant la guerre se sont alors reconverties dans le lavage du linge des hôpitaux de campagne. Cette spécialisation de Boves dans la blanchisserie du linge avait été amorcée pendant les guerres du 1er Empire : les Hôpitaux militaires d’Amiens n’avaient trouvé qu’à Boves un blanchisseur qui avait bien voulu se charger de leur linge. Par la suite, Boves a conservé cette activité : dans la première partie du XXème siècle, il y a eu jusqu’à 150 blanchisseries. Cette activité a complètement cessé à Boves. Les habitants peu à peu ont travaillé hors de la commune jusqu’à la création de la zone d’activité du pôle Jules Verne qui leur offre de nouvelles perspectives. (Guide pratique 2008 Canton de Boves)
Ville de Cottenchy Iinscription en ligneOrganisation Courir au CHU d'Amiens. Début du projet septembre 2008. Je remercie la commune de Cottenchy Mme Maillard.et La commune de Boves M.Parisot
Retour Photos 2010 Bulletin inscription papier Se rendre à Cottenchy Ville de Boves Information Résultats Résultats 2010
9 km 18 km Le parcours La charte du trailleur Courbe de dénivelé Détail du parcours Affiche Règlement Nos sponsors Le BlogLe Cottenchy Trail Aventure
ctaventure@fcvnet.net Inscription offerte par RUNNING NATURE pour tout achat d'une paire de trail en magasin du 02 avril au 2 mai 82, rue du 8 Mai 1945 80480 SALOUEL
LE COTTENCHY TRAIL AVENTURE le 02 mai 2010 le seul Trail labellisé de la SOMME. Courir au CHU